09 octobre 2009

Déchets, le cauchemar nucléaire

Une enquête coup de poing La face cachée du nucléaire et son déficit démocratique à travers son point faible : les déchets radioactifs. La face cachée du nucléaire et son déficit démocratique à travers son point faible : les déchets radioactifs.



Comment les populations peuvent-elles avoir une vision claire d'un domaine couvert depuis toujours par le secret et tout ça malgré les différents accidents survenus dans les centrales.
Un tabou plane autour du nucléaire , même après l'accident de Tchernoby, on ne nous donne pas les clefs pour comprendre les choix qui pèsent lourds dans l'avenir de l'humanité. Chaque dossier est classé "Confidentiel défense" ce qui reconnait la vulnérabilité du process et qui confirme l'affolement des populations.
Ce secret est pesant à force d'entendre parler de contaminations, de cas de cancers... des rumeurs fondées, ou pas, se créent sur une radiactivité ambiante? Nous ingurgitons des particules radioactives sans le savoir , et c'est parceque nous n'en savons rien justement que nous ne pouvons pas réagir.
Bref le nucléaire fait peur alors qu'à la base c'est vendu comme une énergie propre et bon marché on se rend compte que le nucléaire n'est pas seulement la plus polluante des énergies, elle est aussi la plus chère.
la France atomique entre désormais dans une période qui s'annonce très sombre, les réacteurs nucléaires français sont très dégradés et les cuves, dans lesquelles a lieu la réaction nucléaire, donnent d'inquiétants signes de fatigue. Le taux de disponibilité du parc nucléaire français est tombé en 2008 en dessous de 80% et, selon certaines sources, serait même en dessous de 75%. La rénovation de ces réacteurs va coûter de lourdes sommes (400 millions d'euros par réacteur selon EDF) sans pour autant réduire le risque d'accident et assurer un fonctionnement rentable.

Sources :

06 octobre 2009

Pour une interdiction des arsenaux nucléaires

Le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, et l'ancien président soviétique Mikhael Gorbatchev ont invité lundi 5 octobre les dirigeants de la planète à agir en faveur d'une véritable réduction des arsenaux, voire d'une interdiction des armes nucléaires. "Les armes nucléaires doivent être détruites. Il faut que nous nous débarrassions de cette menace", a déclaré Gorbatchev du siège européen de l'ONU, à Genève.
Ban Ki-moon, qui s'adressait à un même forum après l'appel adopté le 24 septembre par le Conseil de sécurité en faveur de la destruction des arsenaux nucléaires, a estimé que "le plus grand défi posé au désarmement nucléaire [avait] toujours été de combler l'écart séparant les actes des paroles". "Tout engagement en faveur de l'élimination des arsenaux nucléaires", a martelé le secrétaire général des Nations unies, "ne pourra être mis œuvre que par l'intermédiaire d'obligations légales très contraignantes. Quelle qu'en soit sa forme, elle devra avoir force de loi", a-t-il ajouté. Pour Gorbatchev, les cinq grandes puissances nucléaires historiques (Etats-unis, Russie, Chine, Grande-Bretagne et France) devraient décréter un gel de leurs stocks d'armes atomiques pour lancer les pourparlers sur ce point. Il a par contre rejeté l'idée avancée par un membre de l'auditoire selon laquelle les armes atomiques auraient contribuer à maintenir la sécurité. "C'est une grande illusion que de croire qu'elles ont aidé à préserver la paix dans le passé. La menace d'un conflit atomique accidentel a toujours existé", a-t-il fait valoir.

Source : Le Monde

24 juillet 2009

Boycotter l’huile de palme

L’huile de palme est utilisée dans nombre de produits alimentaires comme la margarine, les confiseries et les plats pré-cuisinés mais aussi les cosmétiques et la production de biocarburants. L’Indonésie et la Malaisie détiennent à elles-seules 85 % du marché mondial et ne cessent d’accroître leur production dans un marché en expansion constante. C’est la première fois qu’un congrès scientifique sur le palmier à huile se focalise principalement sur les effets sur l’environnement, précise Jean-Luc Battini, Chef de l’Unité propre de recherche (Upr) Performance des systèmes de culture des plantes pérennes du Cirad. En effet, l’Asie et tout particulièrement la Malaisie et l’Indonésie, voit se multiplier depuis les années 60, les plantations familiales et industrielles de palmiers à huile, responsables de la destruction des zones forestières tropicales et de la biodiversité qu’elles abritent.

L’Indonésie qui possède près de 80% des dernières forêts tropicales primaires d’Asie du Sud-Est ( îles de Bornéo, de Sumatra et en Irian Jaya), a perdu en 50 ans 72% de ses forêts anciennes.

http://www.agirpourlaplanete.com/Boycotter-l-huile-de-palme.html

06 mai 2009

Un glacier a disparu en Bolivie

Le glacier Chacaltaya en Bolivie, qui avait commencé à fondre durant les années 1980, a entièrement disparu cette année. Les scientifiques avaient estimé que cet évènement ne se produirait pas avant 2015. La plupart des glaciers de la région pourraient cesser d’exister dans une trentaine d’années, compromettant la ressource en eau. Dans la région andine, les précipitations ont diminué récemment, ajoutant au stress hydrique. A La Paz, la consommation d’eau est supérieure à la ressource.

Sources : http://contreinfo.info/article.php3?id_article=2703 - Publication originale Miami Herald


04 mai 2009

élevage intensif .. de virus !

Les exploitations qui confinent ensemble des milliers d’animaux stressés, souvent blessés et malades, dans des conditions déplorables, sont des terrains de prédilection pour les mutations et les évolutions rapides des virus. Ces fermes sont « l’environnement parfait pour les souches résistantes », souligne un responsable sanitaire américain qui avertit que « si l’on voulait créer une pandémie mondiale, il faudrait construire autant que possible de ce type de fermes. » Les modes d’élevages plus traditionnels, donnant des animaux plus robustes, élevés en moins grand nombre, constituaient des barrières de fait à la propagation des virus, rappelle Johann Hari, qui note que les épisodes viraux se sont multipliés en parallèle avec l’industrialisation croissante de l’élevage.

Par Johann Hari, The Independent, 1er mai 2009

Un nombre croissant de scientifiques estime que, non, cette grippe porcine n’est pas survenue accidentellement. Ils affirment au contraire que cette pandémie globale - et toutes les morts qui vont suivre - est une conséquence directe de la demande de viande bon marché. Serait-ce donc la manière dont nous produisons cette viande qui nous rend malades comme des cochons ? A première vue, cela a l’air absurde. De tous temps, les virus ont muté, et ils ont parfois pris des formes dangereuses, fauchant alors les vies humaines. C’est une réalité à laquelle on ne peut échapper, comme les tsunamis ou les tremblements de terre. Mais de plus en plus, les données scientifiques suggèrent que nous avons involontairement inventé une méthode artificielle d’accélérer l’évolution de ces virus mortels - et de les disperser à travers le monde. Il s’agit des élevages industriels, produisant de la viande à bon compte, avec en prime, des virus qui se propagent.

Pour comprendre comment tout ceci est arrivé, il faut comparer deux types de fermes. Mes grand-parents avaient une porcherie dans les montagnes suisses, avec tout au plus 20 porcs à la fois. Que serait-il arrivé, si dans les intestins de l’un de ces porcs, un virus avait muté et pris une forme plus mortelle ? Le virus aurait rencontré en chemin la vigoureuse résistance du système immunitaire des porcs. Ces animaux vivaient en plein air, sans stress et avec une alimentation qui leur convenait - ils avaient donc une robustesse leur permettant de résister. Si le virus s’était installé, il ne serait pas allé plus loin que là où le cochon infecté ne le pouvait. Ainsi, le virus ne disposait que de 20 autres porcs alentour pour se développer et y muter - et atteindre le terme de son évolution avant de s’éteindre.

Un virus vraiment chanceux et aventureux pouvait sans doute aller rejoindre le marché au bestiaux et s’attaquer à d’autres petits groupes de porcs en bonne santé. Mais il avait très peu de chances de se propager sur une importante population porcine ou d’évoluer vers un type de virus transmissible aux humains.

Comparons maintenant avec ce qui se passe quand un virus évolue dans un grand élevage moderne. Dans la plupart de ces porcheries industrielles, 6 000 porcs sont entassés museau contre museau dans des cages étroites où ils peuvent à peine bouger, et sont nourris en permanence d’une espèce de bouillie artificielle, vivant au dessus de leurs propres immondices.

Au lieu de n’avoir que 20 porcs dans lesquels se développer, le virus en a maintenant des milliers, qui sans arrêt s’infectent et se réinfectent les uns les autres. Il peut se combiner et se recombiner. L’ammoniac du lisier au dessus duquel ils vivent brûle les voies respiratoires des porcs, rendant ainsi plus facile l’accès des virus. Autant dire que le système immunitaire de ces porcs est en chute libre. Ils sont stressés, déprimés et en panique permanente, et sont bien plus aisément victime de l’infection. Il n’y a ni air frais, ni lumière du jour pour renforcer leur défenses naturelles. Ils vivent dans un air chargé de virus, et ils y sont exposés chaque fois qu’ils respirent.

Comme l’explique le Docteur Michael Greger, responsable du secteur Santé Publique et Agriculture Animale de la Humane Society, aux Etats-Unis : « rassemblez tout ceci, et vous créez un environnement parfait pour ces souches résistantes. Si on voulait créer une pandémie mondiale, il faudrait construire le plus d’élevages industriels possible. Voilà pourquoi le développement de la grippe porcine n’est vraiment pas une surprise pour les professionnels de la santé publique. En 2003, l’American Public Health Association - la plus ancienne et la plus importante au monde - a appelé à un moratoire sur les élevages industriels parce qu’elle entrevoyait que quelque chose allait arriver. Il faudra sans doute quelque chose d’aussi sérieux qu’une pandémie pour nous faire prendre conscience du coût réel de l’élevage industriel. »

De nombreuses études détaillées sur les élevages industriels qui sont parues ces dernières années viennent appuyer cet avis. Le docteur Ellen Silbergeld est professeur des sciences de la santé environnementale à la Johns Hopkins University. Elle m’a indiqué que ses études détaillées, proches du terrain l’ont amenée à la conclusion qu’il y a un « lien très fort » entre les élevages industriels et les nouvelles formes de grippe plus puissantes que nous connaissons aujourd’hui. « Au lieu que le virus ne dispose que d’un seul essai sur la roulette [évolutive], il en a des milliers et des milliers, pour le même prix. C’est ce qui détermine l’évolution de nouvelles maladies. »

Hier encore, on ne pouvait que spéculer sur l’origine du virus mortel H1N1 - mais aujourd’hui on en sait davantage. Le centre d’informatique biologique de la Columbia University a analysé les virus et estime maintenant qu’il n’y a pas émergence d’un triple virus de grippe aviaire porcine et humaine. C’est une variante proche d’une souche connue précédemment. On peut étudier son arbre généalogique - et son aieul était un virus qui a muté dans l’environnement artificiel d’un grand élevage industriel en Caroline du Nord.

Est-ce que cette nouvelle souche a également muté dans les mêmes circonstances ? On est tenté de le croire aujourd’hui, mais il est difficile de conclure. Nous savons que la ville où la grippe porcine s’est déclarée au départ - Perote, au Mexique - abrite une énorme ferme industrielle, et compte 950 000 porcs. Le Dr Silbergeld ajoute : « les élevages industriels n’offrent aucune sécurité sur le plan biologique. Il y a des gens faisant des allées et venues sans arrêt. Si vous vous tenez à quelques kilomètres sous le vent d’un élevage industriel, vous pouvez facilement attraper des virus pathogènes. Et le lisier n’est pas toujours éliminé. »

Ce n’est pas par hasard si l’on a assisté pendant les dix dernières années à une explosion de nouveaux virus, précisément au moment où l’élevage industriel s’est tellement développé. Par exemple, entre 1994 et 2001, le pourcentage de porcs américains qui vivent et meurent dans d’immenses fermes industrielles a grimpé de 10% à 72%. La grippe porcine, qui était stable depuis 1918, a soudain pris un essor extraordinaire pendant cette période.

Quel maux allons-nous nous infliger pour cause de viande à bas prix ? Nous savons que la grippe aviaire s’est développée dans les très grands poulaillers industriels. Et nous savons que l’usage massif de nourriture animale pleine d’antibiotiques a donné naissance à une nouvelle sorte de staphylocoque doré résistant [1] . C’est un procédé simple, horrible. Le meilleur moyen de maintenir en vie ces animaux est de les gaver d’antibiotiques. Mais ceci a généré un combat au corps à corps avec les bactéries, qui deviennent de plus en plus résistantes aux antibiotiques - d’où émergent enfin de compte des virus super-forts, invulnérables à nos armes médicales. Ce système a engendré un nouveau genre de staphylocoque doré, responsable maintenant de 20% des infections humaines dues aux virus. Sir Liam Donaldson, le Médecin Chef du gouvernement britannique, met en garde : « chaque usage inapproprié [des antibiotiques] pour les animaux ou en agriculture représente une condamnation à mort potentielle pour un futur patient. »

Bien entendu, l’industrie agroalimentaire tente désespérément de nier que tout ceci soit vrai : leurs résultats financiers dépendent du maintien sur ses rails de ce système bancal. Mais lorsque l’on prend en compte le coût de toutes les maladies et pandémies, cette viande à bon marché se révèle soudainement être une illusion. Nous avons toujours su que l’élevage industriel était une faute sur la conscience de l’humanité - mais nous craignons désormais que ce ne soit aussi le cas pour notre santé. Si nous poursuivons dans cette voie, la grippe aviaire et la grippe porcine ne seront que les premières manifestation d’un siècle de mutations de virus.

Maintenant que nous sommes les témoins d’une pandémie globale, balayant le monde, nous devons mettre un terme à ces fabriques de virus - avant qu’elles ne mettent fin à de nombreuses vies humaines.

Source : http://contreinfo.info/article.php3?id_article=2696

14 avril 2009

Des plantes mutées dans nos assiettes !

Y a t-il aujourd’hui des plantes mutées dans nos assiettes ?
  • Oui, nous mangeons tous des blés mutés ou des potagères mutées.
  • Contrairement aux plantes transgéniques, il n’y a aucune obligation d’information du consommateur.
  • Les plantes mutées sont considérées comme des OGM par la directive européenne 2001-18, mais elles sont exclues de son champ d’application.
  • Elles sont commercialisées sans aucun étiquetage et sans aucune évaluation environnementale ou sanitaire.
  • Ils (les Etats Membres de la FAO - Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture) justifient le recours à la mutagenèse par le besoin de trouver des plantes dès maintenant pour nourrir le monde.

Les banques de semences, qui conservent la biodiversité des plantes cultivées, risquent-elles d’être abandonnées au profit de semences « numériques » privatisées ?
Une partie des banques de gènes est aujourd’hui privatisée, avec un accès de plus en plus restreint pour l’agriculteur ou le jardiner. Toutes les firmes ont construit leurs propres banques de gènes grâce à leur accès facilité aux banques de semences publiques.
Sur l’île de Svalbard en Norvège, les fondations Bill Gates et Rockefeller ont financé une banque de gènes dans laquelle sont entreposés dans le froid plus de 4,5 millions d’échantillons de semences. L’accès à cette banque est réservé aux institutions contrôlées par les multinationales semencières. Ces semences ne seront pas ressemées : elles perdront rapidement toute leur capacité de germination. Même mortes, elles pourront livrer leurs séquences génétiques aux ordinateurs de l’industrie, convaincue de sa capacité à recréer un monde artificiel à partir de ces seules séquences. Un monde qui sera totalement fiché par la marque des droits de propriété industrielle sur les gènes. Mais l’industrie ne pourra jamais faire des plantes capables de s’adapter partout. Elle en fabriquera quelques-unes pour toute la planète, qui ne pousseront qu’avec davantage d’engrais chimiques et de pesticides. En agissant ainsi, elle remet en cause la possibilité même de nos enfants de se nourrir.

Les lois actuelles empêchent donc les paysans de ressemer leur propre récolte ?

Le verrouillage juridique est de pire en pire. En France, les agriculteurs n’ont pas le droit d’échanger des semences. Ils ne peuvent plus ressemer une partie de leur récolte sans payer de royalties, c’est à dire une redevance aux semenciers. Pourtant, le Parlement a ratifié un traité, le TIRPAA [5], qui reconnaît les droits des paysans à ressemer, échanger et vendre leurs semences. Mais le gouvernement n’applique pas ce traité et une campagne citoyenne est aujourd’hui indispensable pour la reconnaissance de ces droits.

Voir l'intégralité de l'article sur :
Source : http://contreinfo.info/article.php3?id_article=2652
14 avril 2009 - Article communiqué par Chloé Saint-Ville

11 mars 2009

L’acidité des océans va atteindre un niveau ayant provoqué des extinctions de masse, avertissent les scientifiques

Les scientifiques réunis à Copenhague en préparation au sommet sur le climat qui s’y tiendra en décembre prochain avertissent que si rien n’est fait, l’acidification des océans due aux émission de CO2 va atteindre un niveau « dangereux », jamais observé depuis 65 millions d’années. L’étude de la géologie montre que par le passé une acidité comparable avait provoqué des extinctions de masse dans la vie marine. « Si nous ne limitons pas fortement et rapidement les émissions de dioxyde de carbone, les conséquences de l’acidification des océans se compareront à celles des grands évènements des temps géologiques. Ces conséquences resteront inscrites dans la géologie et témoigneront d’une civilisation qui avait acquis la sagesse permettant de développer une haute technologie, mais pas celle de l’utiliser à bon escient, » déclare l’océanologue Ken Caldeira.

La suite sur :
Sources : The Guardian
Traduction : ContreInfo

10 mars 2009

Déjà 14000 signatures pour une Europe sans OGM, restons mobilisés !

Message de Greenpeace :
14 000 personnes ont déjà signé notre pétition contre le retour des cultures OGM en Europe. Merci à toutes celles et ceux qui ont fait ce geste ! Mais tout n'est pas terminé pour autant, les états membres de l’Union Européenne doivent en effet se prononcer fin mars sur le droit de la Grèce et de la France à interdire ces cultures.

Nous avons encore besoin de vous et de votre capacité à vous mobiliser pour diffuser cette pétition pour une Europe sans OGM. Nous sommes plus de 70% en France à souhaiter une alimentation sans OGM (soit près de 45 millions de citoyens) !

Seul votre soutien et celui de vos proches, nous permettra à tous d'atteindre l’objectif de 50 000 signatures pour une Europe sans OGM !



12 février 2009

Maïs OGM sans danger ?

Étrangement, à quelques jours à peine du passage de la France devant la commission Européenne à Bruxelles pour défendre son principe de la clause de sauvegarde sur les OGM, un rapport fait surface pour innocenter le maïs MON 810 de Monsanto....
Le rapport conclu que «L'Afssa considère que les éléments du rapport le Maho (…) n'apportent aucun élément nouveau qui remettrait en cause la sécurité sanitaire des maïs portant l'évènement (le transgène, ndlr) MON 810».
Ha bon ?
Sur quelles études se base ce rapport pour affirmer que ce maïs ne représente aucun danger ?
La quasi totalité des études sur les risques liés aux plantes OGM est menée par les industries des biotechnologies et il n’y a pour ainsi dire aucune évaluation des risques indépendante...
Selon Christian Vélot, chercheur en génétique moléculaire à l'université Paris Sud-Orsay, "tous les tests pour les OGM n'ont jamais dépassé trois mois et sur une seule espèce" et demande donc que l'évaluation sanitaire soit aussi stricte que pour les pesticides. Pour être agréé, un pesticide doit subir des tests toxicologiques pendant trois mois sur trois espèces différentes et durant deux ans sur le rat (ce qui correspond à sa durée de vie).
De plus, le 11 novembre 2008 le gouvernement autrichien a publié une étude scientifique qui révèle que les OGM menacent la survie des espèces (Voir l'article Maïs OGM : baisse de la fertilité chez les souris). La fécondité des souris de laboratoire nourries avec du maïs OGM, qui contient entre autres les gènes du maïs transgénique MON810 de Monsanto, diminue fortement. Dès la troisième génération, les descendants des souris nourries avec du maïs transgénique sont inférieurs en nombre et en taille.

Et aujourd'hui le rapport de l'AFSSA nous dit que les études visant à démontrer les risques des OGM n'apportent rien de nouveau et que ce qui fait référence en la matière, ce sont se sont ces pseudo études menées par les industriels eux-mêmes dans des conditions jugées scientifiquement insuffisante et qui innocentent les OGM ???

PAS d'OGM DANS MON ASSIETTE !!!


06 février 2009

remise en cause du bio au journal Le Point

Voila un article intitulé "Manger bio, manger bien ?", paru dans Le Point, qui veut nous faire douter des bienfaits du bio :

"Alors, est-ce vraiment nécessaire de dépenser plus pour manger ces produits ? "Les bénéfices santé d'une alimentation bio ne sont pas scientifiquement démontrés, répondent les diététiciens. Ainsi, concernant les apports en vitamines ou minéraux, les résultats sont contradictoires selon les études car les teneurs sont variables en fonction de la qualité et de la nature du sol. S'ils contiennent moins de pesticides, on note un plus grand nombre de contaminations par différents microbes ou champignons car ils ne subissent pas de traitements antifongiques. Conséquence : les produits bio se conservent moins longtemps que les autres."
Le Point - Manger bio, manger bien ? - Anne Jeanblanc

Le journaliste ne s'est pas poser la question de savoir si c'etait bon ou pas de manger des pesticides chimiques qui en plus de polluer notre sol, ont des effets destructeurs sur notre santé !
Moi ce qui me fait peur c'est de voir des tomates (non-bio) du supermarché qui conservent 1mois dans le frigo lorsques celle de mon jardin (l'été) ne conservent que quelques jours...
Alors oui je préfére dépenser plus pour consommer du bio, car ca pollue moins, ca a moins d'effets nocifs sur la santé, ca favorise une agriculture raisonnée, etc..

12 janvier 2009

Arrêter le massacre !

Tant qu'il est encore temps d'arrêter le massacre à Gaza..

En vrac des extraits d'articles d'ici et là :

Des médecins évoquent l'usage "d'un nouveau type d'arme" à Gaza
"nous avons vu des victimes de ce que nous avons toutes les raisons de penser être le nouveau type d'armes, expérimenté par les militaires américains, connu sous l'acronyme DIME – pour Dense Inert Metal Explosive", ont déclaré les médecins (A l'hôpital Al-Chifa, de Gaza)
"Se peut-il que cette guerre soit le laboratoire des fabricants de mort ? Se peut-il qu'au XXIe siècle on puisse enfermer 1,5 million de personnes et en faire tout ce qu'on veut en les appelant terroristes ?" (Les médecins norvégiens)
Sophie Shihab, Le Monde, 12.01.2009


Israël face à la conscience des peuples, par Uri Avnery
"Voilà près de soixante-dix ans, lors de la seconde guerre mondiale, un crime affreux fut commis dans la ville de Leningrad. Pendant plus de mille jours, un gang d’extrémistes appelé « l’Armée Rouge » a pris en otage des millions d’habitants, provoquant depuis les zones habitées les représailles de la Wehrmarcht. Les Allemands n’eurent d’autre choix que de bombarder et pilonner la population et d’imposer un blocus qui a causé la mort de centaines de milliers de personnes.
Quelque temps auparavant, un crime semblable avait été commis en Angleterre. Le gang Churchill, se dissimulant au sein de la population de Londres, utilisait sans vergogne des millions de citoyens en tant que bouclier humain. Les Allemands ont été obligés d’envoyer la Luftwaffe et furent malgré leurs réticences contraints de réduire la ville en ruines. Ils ont appelé cela le Blitz.
Tels sont les récits que l’ont lirait aujourd’hui dans les livres d’histoire - si les Allemands avaient gagné la guerre."

"
La population de Leningrad ne s’est pas dressée contre Staline, pas plus que les Londoniens se dressèrent contre Churchill. Faire de sa vie un enfer ne conduira pas la population à se soulever contre le Hamas, mais au contraire, à se rassembler derrière lui et renforcera sa détermination à ne pas se rendre."

"
Chaque bébé se métamorphose, lors de sa mort, en terroriste du Hamas. Chaque mosquée bombardée devient instantanément une base du Hamas, chaque immeuble d’habitation une cache d’armes, chaque école un poste de commandement du terrorisme, tout bâtiment du gouvernement civil un « symbole du pouvoir du Hamas ». Et ainsi l’armée israélienne peut garder sa pureté, sa réputation « d’armée la plus morale au monde »."

"Même si l’armée israélienne réussissait à tuer les membres du Hamas jusqu’au dernier combattant, le Hamas serait tout de même victorieux. Les combattants du Hamas seraient considérés comme des exemples pour la nation arabe, des héros du peuple palestinien, des modèles à imiter pour chaque jeune du monde arabe. La Cisjordanie tomberait entre les mains du Hamas comme un fruit mûr, le Fatah se noierait dans un océan de mépris, et les régimes arabes seraient menacés d’effondrement."
"Ce qui va se graver dans la conscience mondiale, ce sera l’image d’Israël vu comme un monstre taché de sang, prêt à tout moment à commettre des crimes de guerre et non pas à faire preuve de retenue en respectant la morale."
Uri Avnery, Gush Shalom, 10 janvier 2009, Contre Info

Une guerre inutile
Voici un témoignage de première main sur les évènements qui ont précédé le conflit. L’ancien président Jimmy Carter, alors en visite au Proche Orient, a rencontré en mars dernier les dirigeants du Hamas et contribué au dialogue qui a permis la conclusion de la trêve. Israël s’était alors engagé à rétablir les approvisionnements de Gaza à un niveau normal en échange de la fin des tirs de roquettes. Les dirigeants du Hamas à Damas s’étaient également déclarés prêts à appliquer tout accord de paix signé par l’Autorité Palestinienne, après ratification par un referendum. Las, le niveau des livraisons autorisé par Israël n’a été que de 20% de la normale, et l’attaque israélienne du 4 novembre sur un tunnel à Gaza - que Carter qualifie de « défensif, »notons le - ont mis fin à la trêve.
Jimmy Carter, Thursday, January 8, 2009
Washington Post
Traduction Contre Info


Des organisations israéliennes dénoncent le muselage des critiques contre l'offensive
Des organisations israéliennes de défense des droits de l'homme ont dénoncé, lundi 12 janvier, l'attitude des médias israéliens à qui elles reprochent de museler les critiques contre l'offensive dans la bande de Gaza.
"Pire, nous avons découvert que beaucoup d'informations rapportées par les (médias) internationaux ou palestiniens et diffusés par des chaînes de télévision étrangères ne parviennent pas aux médias israéliens"
Et le refus d'Israël de permettre aux journalistes de se rendre dans la bande de Gaza renforce l'absence de critiques à l'encontre de l'opération, souligne la lettre.
Plusieurs organisations humanitaires internationales ont dénoncé le non respect du droit international humanitaire par l'armée israélienne dans son offensive à Gaza et une grave crise humanitaire dans le territoire palestinien.
Le Nouvel Observateur, 14/01/2009



Témoignage de Nomika Zion

J'ai peur des roquettes. Depuis que la guerre a commencé, je n'ai quasiment pas osé quitter ma rue. Mais la chape de plomb du discours officiel et médiatique, aussi univoque qu'orgueilleux, me fait encore plus peur.
J'ai peur lorsqu'un membre de notre association (association Kol-Acher (Une autre voix)) est attaqué par des habitants de Sderot pour avoir exprimé une position critique vis-à-vis de la guerre dans une interview. Critiques qui seront suivies de coups de fil anonymes et de la crainte de retourner dans sa voiture, ne sachant ce qui pourrait l'y attendre.
J'ai peur quand je vois si peu de place accordée à d'autres voix et combien il est difficile de les exprimer ici, à Sderot. Je suis prête à payer le prix de l'isolement, mais pas celui de la peur.
J'ai peur de voir ma ville se parer des drapeaux d'Israël à l'occasion de cette guerre, avec ces voitures qui klaxonnent lorsqu'une bombe d'une tonne tombe chez nos voisins.
J'ai peur de ce monsieur qui avoue, le visage radieux, qu'il n'était jamais allé à un concert, mais que le bombardement de l'armée israélienne sur les habitants de Gaza est la plus douce musique qu'il ait jamais entendue. J'ai peur du journaliste arrogant qui ne contredit pas ces propos.
J'ai peur que, par le brouillage orwellien des mots et par les cadavres d'enfants dont l'image a été elle aussi brouillée exprès pour nous, comme un service rendu au public, nous perdions notre capacité humaine à voir ceux de l'autre côté, à sentir, à se scandaliser, à éprouver toute empathie. Sous le nom de code de Hamas, les médias nous ont fabriqué un immense et sombre démon qui n'a pas de visage, pas de corps et pas a fortiori de voix. Un million et demi de personnes sans nom.

Nomika Zion est membre de l'association Kol-Aher (Une autre voix).
LEMONDE.FR | 13.01.09



Gaza: un expert de l'ONU évoque des "crimes de guerre"

Le rapporteur spécial de l'ONU pour les territoires palestiniens Richard Falk, a estimé que l'opération "Plomb durci" menée par l'armée israélienne possédait "sans aucun doute un caractère inhumain". Et que les bombardements du Hamas ne méritaient pas une telle réponse. Il évoque "le spectre de crimes de guerre systématiques".
"Des cibles illégales ont été sélectionnées", a estimé M. Falk, en parlant d'"intention criminelle".
"Il n'y a aucun doute sur le caractère inhumain d'une opération militaire à grande échelle du type de celle qu'Israël a engagé le 27 décembre contre une population essentiellement sans défense", a déclaré le rapporteur de l'ONU depuis la Californie lors d'une conférence téléphonique avec des journalistes à Genève.
Selon le fonctionnaire de l'ONU, l'opération militaire israélienne, menée contre un territoire densément peuplé, avec une population affaiblie par les privations de 18 mois de blocus et "prise au piège" dans la zone de guerre, "évoque le spectre de crimes de guerre systématiques".
M. Falk a dénoncé le confinement "dans la zone de guerre active" de la population, empêchée de s'enfuir et d'accéder ainsi à la protection du statut de réfugié. "C'est sans précédent", a-t-il assuré. "Aucun enfant, aucune femme, aucun malade ou handicapé de la population de Gaza n'a été autorisé à quitter la zone de guerre", s'est-il indigné.
La frontière entre Israël et la bande de Gaza a été fermée pendant le conflit. L'Egypte a également maintenue fermée sa frontière avec la bande de Gaza.
"Les preuves de violations des règles fondamentales du droit international humanitaire sont si accablantes qu'elles doivent faire l'objet d'une enquête internationale indépendante", a jugé le juriste américain.
Les violations du droit international commises par le Hamas en lançant des roquettes sur Israël ne sont pas comparables, a estimé le rapporteur de l'ONU, bête noire du gouvernement israélien.
M. Falk a été refoulé le 14 décembre par les autorités à son entrée en Israël, d'où il devait se rendre dans les territoires palestiniens. Auparavant, il avait déjà déclaré que la politique d'Israël à l'encontre des populations des territoires s'assimilait à "un crime contre l'humanité".
Ce refoulement "sans précédent" de M. Falk, retenu durant plus de 20 heures à l'aéroport Ben Gourion de Tel Aviv, avait été dénoncé par la Haut commissaire de l'ONU pour les droits de l'homme Navi Pillay.

Par LEXPRESS.fr, publié le 23/01/2009 07:12 - mis à jour le 23/01/2009 07:19

11 décembre 2008

Au Mexique, le berceau du maïs contaminé par des OGM

"Alerte à la biosécurité du maïs au Mexique : une étude moléculaire menée par des chercheurs mexicains, américains et néerlandais démontre la présence de gènes provenant d'organismes génétiquement modifiés (OGM) parmi les variétés de maïs traditionnels cultivées dans des régions reculées de l'Etat d'Oaxaca, dans le sud du pays. Et cela bien que le gouvernement mexicain ait maintenu jusqu'alors un moratoire sur l'utilisation de semences transgéniques."

Source : www.lemonde.fr (pour lire la suite de l'article)

A défaut d'obtenir des autorisations pour répandre leurs poisons, certaines firmes préfèrent contaminer les zones encore saines. Ainsi, dans quelques temps ils pourront dire que maintenant que leur produits se retrouve un peu partout il n'y a plus de raison de les interdire... voir même de réclamer des royalties aux paysans Mexicain pour utilisation frauduleuse de leur produits !

27 novembre 2008

Agissez pour une Europe sans OGM !

Ce mois de novembre est crucial pour protéger l’Europe des OGM: les gouvernements européens discutent de l’avenir des OGM et de toute notre alimentation.
Le 4 décembre prochain, les ministres de l’Environnement de l’Union Européenne vont prendre une décision fondamentale : Faciliter l’autorisation des OGM dans l’UE ou réviser sérieusement le système d’évaluation et d’autorisation pour protéger l’Europe des OGM.

Le 11 novembre 2008 le gouvernement autrichien a publié une étude scientifique qui révèle que les OGM menacent la survie des espèces (Voir l'article Maïs OGM : baisse de la fertilité chez les souris). La fécondité des souris de laboratoire nourries avec du maïs OGM, qui contient entre autres les gènes du maïs transgénique MON810 de Monsanto, diminue fortement. Dès la troisième génération, les descendants des souris nourries avec du maïs transgénique sont inférieurs en nombre et en taille. Cette nouvelle étude scientifique identifie des risques potentiels considérables, qui restent à évaluer pour la santé et la survie de l’humanité. Au nom du principe de précaution, il faut d’urgence protéger les consommateurs des produits OGM.

Faites entendre votre voix en envoyant ces messages :


(Allemagne, Belgique, Bulgarie, Danemark, Irlande, Italie, Lettonie, Malte, Slovaquie)


(Autriche, Chypre, France, Grèce, Hongrie, Lituanie, Luxembourg, Pologne, Slovénie)


(Espagne, Estonie, Finlande, Pays-Bas, Portugal, République Tchèque, Roumanie, Royaume Uni, Suède)

Faites circuler cette pétition parmi vos amis ! Envoyez leur l’adresse de ce blog afin qu’à leur tour ils envoient ces messages.

Source : Greenpeace

25 novembre 2008

Des pesticides interdits dans le raisin de table Européen

Suite à cette enquête sur les raisins de table au sein de l’Union Européenne, des ONG ont détecté « des pesticides, parfois interdits, souvent préoccupants et en grand nombre dans des raisins de certains supermarchés. ».
99,2% des raisins de table prélevés dans 5 pays européens ont révélé la présence de résidus de pesticides, dont certains interdits dans l'Union européenne, selon un communiqué de l'association écologiste française Mouvement pour le droit et le respect des générations futures (MDRGF) de ce lundi.

« On a trouvé des pesticides neurotoxiques, suspectés d'être cancérigènes ou encore pouvant perturber le système hormonal », précise le communiqué.
2 échantillons de raisins italiens contenaient de l’endosulfan, un pesticide interdit dans toute l'UE. Comme le DDT, l'endosulfan est un polluant organique persistant (POPs) qui provoque des dommages à long terme pour l'environnement. De plus, un autre échantillon de raisin italien contenait l’insecticide bromopropylate qui n’est plus autorisé en Italie depuis fin 2007. »

«Les pouvoirs publics doivent prendre leurs responsabilités par rapport aux situations d’illégalité que nous avons mises en lumière. Nous demandons au gouvernement français de soutenir la position de la Commission Environnement du Parlement européen qui appelle à l’exclusion des substances classées CMR ou perturbatrices endocriniennes afin que le consommateur ne les retrouve plus dans ses aliments. » a déclaré F. Veillerette, Président du MDRGF et administrateur du réseau PAN-Europe.

Une seule solution, l'Agriculture Biologique !

24 novembre 2008

La reproduction humaine est menacée par la chimie

Le nombre et la qualité des spermatozoïdes ont diminué d'environ 50 % par rapport à 1950. L'incidence du cancer des testicules a doublé au cours des trente dernières années. Le nombre de malformations génitales masculines est en hausse : la fréquence de la cryptorchidie (interruption de la migration d'un testicule vers les bourses) a été multipliée par 1,5 en vingt ans. Au premier rang des accusés figurent des substances chimiques : les perturbateurs endocriniens.

Un perturbateur endocrinien est « une substance ou un mélange exogène altérant les fonctions du système endocrinien, et induisant donc des effets nocifs sur la santé d’un organisme intact, de ses descendants ou sous-populations ». En voici quelques exemples :

Bisphénol A : connu pour avoir des propriétés œstrogéniques, est trouvé dans l'eau, dans certains polymères (dont plastiques de biberons), emballages plastiques d’aliments, matériaux dentaires, boîtes métalliques (type boîtes de conserve), et les garnitures en métal de la nourriture en boîte.
Risque sanitaire : il est facteur de délétion de la spermatogenèse et est suspecté de jouer un rôle dans certaines fausses couches, obésité et certains cancers.

Agents ignifuges bromés : Certains de ces agents (polybromodiphényléthers ou diphényléthers polybromés dits « PBDE ») sont utilisés pour ignifuger des matériaux aussi divers que plastiques de téléviseurs, ordinateurs, composants électroniques, matériel électrique et d’éclairage, tapis, matériel de couchage, vêtements, composants automobiles, coussins en mousse et autres textiles ingifugés.

Phtalates : Ces composés sont surtout utilisés comme plastifiants pour rendre les plastiques plus souples et plus flexibles. On trouve des phtalates dans de nombreux objets (jouets souples, revêtements de sol, équipements médicaux, cosmétiques, assainisseurs d'air, peintures, adhésifs, colles et encres).Ils sont suspectés de poser problème, car ces produits sont connus pour perturber le système endocrinien des animaux (en laboratoire), et certaines études laissent penser qu’ils sont responsables de certaines malformations congénitales de l'appareil reproducteur masculin.

Autres soupçonnés perturbateurs endocriniens : vinclozoline, zéaralénone, les dioxines, le Polychlorobiphényle (BPC), des HAP, les furanes, les phénols, divers pesticides (dont organochlorés, tels que l’insecticide endosulfan, le DDT et ses dérivés).

Sources: www.lemonde.fr et http://fr.wikipedia.org/wiki/Perturbateurs_endocriniens

20 novembre 2008

4 jours pour sauver le thon rouge !

La population de thon rouge de méditerranée est sur le point de s'effondrer du fait d'années de surpêche. Les scientifiques estiment que la quantité de thon rouge pêchée équivaut au double des quotas légaux et à quatre fois le niveau maximal permettant aux thons de se renouveler ! La situation actuelle est complètement hors de contrôle et la pêche au thon rouge doit être immédiatement fermée.

Pour sauver ce trésor irremplaçable de la Méditerranée, nous devons mettre la pression sur les gouvernements français, espagnol et italien principaux responsables de cette pêche intensive. Cette semaine a lieu la Commission Internationale pour la préservation du Thon d'Atlantique (ICCAT), aidez-nous à envoyer un message clair aux décideurs : la fermeture immédiate de la pêche au thon rouge !

Vite ! il ne nous reste plus que 4 jours !

CLIQUEZ ICI POUR ENVOYER VOTRE MESSAGE

ET FAITES LE SUIVRE A VOS PROCHES !

Je compte sur vous pour faire pression sur ces décideurs afin de sauvegarder cette espèce unique.

François Chartier
Chargé de campagne Océans

19 novembre 2008

Brocoli : légume anti cancer

A en croire plusieurs articles, le brocoli serait un champion anti cancer.
Ainsi, une étude (Le brocoli, champion anti-cancer) menée sur de rats a montrée lorsque on leur donnaient des substances favorisant le cancer de la vessie, seulement 38% d'entre eux developpaient des tumeurs si ils étaient nourris avec du brocoli, contre 96% pour les autres !
Dans un autre article (Le brocoli freinerait le cancer de la prostate) révéle que deux substances contenues dans le brocoli, le DIM et la cystéine, pourraient se révéler des armes puissantes dans la lutte contre le cancer de la prostate.
Enfin le brocoli anti cancer du poumon : Parmi des fumeurs et anciens fumeurs objets de cette recherche (Le brocoli réduirait le risque de cancer du poumon) , les effets protecteurs des crucifères se sont traduits par une diminution du risque allant de 20 à 55% selon la variété de légumes consommée ! Le brocoli a surtout réduit les risques de carcinome à petites cellules et de tumeur squameuse, les deux sous-types de cancer du poumon agressif touchant très souvent de gros fumeurs.

Maïs OGM : baisse de la fertilité chez les souris

Les résultats d’une étude de nourrissage avec des produits OGM ont été présentés le 11/11/2008 dans les locaux de l’Agence autrichienne pour la Santé et la Sécurité Alimentaire. Cette étude menée à la demande du Ministère autrichien de la Santé montre que les souris qui ont été nourries en continu pendant 20 semaines avec une variété de maïs OGM - le NK603xMON810 de Monsanto, autorisé comme aliment pour animaux et humains depuis 2007 - avaient, en comparaison avec un groupe de contrôle, un nombre significativement plus bas de portées et de petits, notamment à partir des troisième et quatrième générations.

Pour Christian Berdot qui suit la campagne OGM pour les Amis de la Terre France, il s’agit d’un avertissement sérieux : « Bien que l’Agence Européenne pour la Sécurité Alimentaire ait toujours certifié que le maïs MON810 ne pose aucun risque, cette étude autrichienne de nourrissage montre des effets physiologiques dus à la nourriture OGM que l’industrie a toujours niés. Les résultats démontrent des effets négatifs sur la fertilité et des modifications des organes. Cette étude est une preuve supplémentaire que la clause de sauvegarde doit être appliquée au maïs MON810. »

Comme le souligne Jens Karg qui suit le dossier OGM : « Une fois de plus, lorsqu’on prend la peine d’aller au-delà des dossiers fournis par l’industrie, les résultats des études montrent un tout autre tableau. Malheureusement, la quasi totalité des études sur les risques liés aux plantes OGM est menée par les industries des biotechnologies et il n’y a pour ainsi dire aucune évaluation des risques indépendante. Cette étude démontre aussi la nécessité de renforcer la recherche indépendante sur les risques afin de protéger la santé des citoyens et l’environnement. »

12 novembre 2008

Nos enfants nous accuseront






  • Chaque année en Europe 100 000 enfants meurent de maladies causées par l’environnement.
  • 70% des cancers sont liés à l’environnement dont 30% à la pollution et 40% à l’alimentation.
  • Chaque année en France, on constate une augmentation de 1,1% des cancers chez les enfants.
  • En France, l’incidence du cancer a augmenté de 93% en 25 ans chez l’homme.
Dans un petit village français au pied des Cévennes, le maire a décidé de faire face et de réagir en faisant passer la cantine scolaire en Bio. Ici comme ailleurs la population est confrontée aux angoisses contre la pollution agro chimique. Ici commence un combat contre une logique qui pourrait devenir irréversible, un combat pour que demain nos enfants ne nous accusent pas.

Pour que ce film qui dénonce les méfaits de la mauvaise alimentation et des pesticides, réalisé par un français, soit correctement programmé lors de sa sortie en salle, il faut qu'un maximum de personnes regarde la bande-annonce dans les 3 jours à venir: http://www.nosenfantsnousaccuseront-lefilm.com

Faites suivre un maximum !

06 octobre 2008

la bombe à retardement du méthane est enclenchée

Les scientifiques ont découvert la preuve que les fonds marins de l’Arctique commencent à libérer dans l’atmosphère des millions de tonnes de méthane, un gaz à effet de serre 20 fois plus puissant que le dioxyde de carbone. Les chercheurs ont pu observer le bouillonnement provoqué par le gaz à la surface de la mer.

The Independent a pris connaissance d’une partie des premiers résultats obtenus, qui suggèrent que le gaz méthane contenu dans d’énormes gisements sous-marins en Arctique s’échappe vers la surface en raison du réchauffement et de la disparition des glaces.

Le comportement de ces réserves souterraines de méthane revêt une importance majeure car les scientifiques pensent que leur libération subite dans l’atmosphère a provoqué par le passé une augmentation rapide de la température terrestre, entraînant des bouleversements du climat et même une extinction massive d’espèces. Les scientifiques embarqués à bord d’un bateau scientifique qui a navigué sur toutes les côtes nord de la Russie ont découvert des concentrations intenses de méthane - allant parfois jusqu’à 100 fois les niveaux habituels - sur plusieurs zones, couvrant des milliers de kilomètres carrés sur le plateau continental sibérien.

Durant ces derniers jours, les chercheurs ont observé des zones où la mer bouillonnait sous l’effet des bulles de gaz remontant des « cheminées de méthane » émergeant dans les fonds marins. Ils estiment que la couche de pergélisol sous-marin qui agissait comme un « couvercle », empêchant le gaz d’être libéré, a fondu par endroits et permet au méthane de s’échapper des dépôts qui s’étaient formés avant le dernier âge glaciaire.

Les chercheurs mettent garde sur le fait que ce phénomène pourrait être lié au réchauffement rapide qu’a connu la région au cours des dernières années.

Le méthane est un gaz dont l’effet de serre est environ 20 fois plus puissant que le dioxyde de carbone et de nombreux scientifiques craignent que sa libération pourrait accélérer le réchauffement de la planète par le biais d’un gigantesque processus de rétroaction dans lequel le méthane répandu dans l’atmosphère provoquerait une élévation des températures, ce qui aggraverait la fonte du pergélisol et libérerait encore plus de gaz.

On estime que la quantité de méthane piégée sous l’Arctique est supérieure à la quantité totale de carbone contenue dans des réserves mondiales de charbon. Il est donc de toute première importance que ces réservoirs restent stables au moment où cette région se réchauffe à un rythme plus rapide que d’autres parties de la terre.

Orjan Gustafsson, l’un des responsables de l’expédition, décrit l’ampleur des émissions de méthane observées dans un émail envoyé depuis le navire scientifique russe Smirnitskyi Jacob.

« Nous avons travaillé fiévreusement pour terminer le programme de prélèvement d’échantillons hier et la nuit dernière », écrit le Dr Gustafsson. « Une vaste zone d’intense libération de méthane a été découverte. Sur les précédents sites nous avions observé de fortes concentrations de méthane dissous. Hier, pour la première fois, nous avons observé une zone où la libération est si intense que le méthane n’a pas eu le temps de se dissoudre dans l’eau de mer, mais arrive sous forme de bulles de méthane à la surface. Ces « cheminées de méthane » ont été observées sur échosondeur et avec les [instruments] sismiques. »

À certains endroits, les concentrations de méthane atteignaient 100 fois les niveaux habituels. Ces anomalies ont été constatées dans la mer de Sibérie orientale et la mer de Laptev. Elles portent sur plusieurs dizaines de milliers de kilomètres carrés, et totalisent des millions de tonnes de méthane, a déclaré le Dr Gustafsson. « Cela pourrait être du même ordre de grandeur que ce que l’on estime actuellement pour l’ensemble des océans. » indique-t-il. « Personne ne sait combien d’autres zones existent sur le grand plateau continental de la Sibérie orientale.

« L’hypothèse habituelle était que le « couvercle » de pergélisol sur les sédiments sous-marins du plateau continental Sibérien pouvait retenir ces énormes gisements de méthane. L’augmentation des observations de libération de méthane dans cette région inaccessible peut donnent à penser que le pergélisol, le couvercle, commence à être perforé et laisse donc fuir le méthane ... Le pergélisol présente maintenant des petits trous. Nous avons constaté des niveaux élevés de méthane au-dessus de la surface de l’eau et plus encore dans l’eau juste en dessous. Il est évident que la source provient des fonds marins. »

Les résultats préliminaires de l’étude du plateau sibérien 2008, en cours de préparation pour publication par l’American Geophysical Union, sont supervisés par Igor Semiletov du département de l’Extrême-Orient de l’Académie Russe des Sciences. Depuis 1994, il a dirigé environ 10 expéditions dans la mer de Laptev. Durant les années 1990, il n’avait pas détecté de niveaux élevés de méthane, mais depuis 2003, il a fait état d’une augmentation du nombre de « points chauds » de méthane, qui sont désormais confirmés par les instruments plus sensibles qui sont présents à bord du Jacob Smirnitskyi.

Le Dr Semiletov suggère plusieurs raisons pouvant expliquer pourquoi le méthane d’Arctique s’échappe désormais, dont l’augmentation du volume des eaux relativement plus chaudes qui sont rejetées des cours d’eau Sibériens en raison de la fonte du pergélisol terrestre.

La région de l’Arctique dans son ensemble a connu une hausse des températures moyennes de 4 degrés centigrades au cours des dernières décennies, avec un déclin spectaculaire de l’étendue recouverte par la banquise durant l’été. De nombreux scientifiques craignent que la disparition de la banquise ne puisse accélérer la tendance au réchauffement climatique car l’océan absorbe plus la chaleur du soleil que ne le fait la surface réfléchissante de la glace.

Par Steve Connor, The Independent, 23 septembre 2008

Publication originale The Independent, traduction Contre Info

19 septembre 2008

La disparition des abeilles affecte la production de fruits et légumes.

Les populations d'abeilles domestiques déclinent partout dans le monde. Pourquoi ? Les causes possibles de cette érosion sont au centre de vifs débats. Mais, alors que scientifiques et apiculteurs en discutent, les premiers effets sur la production de fruits et légumes se font d'ores et déjà sentir aux Etats-Unis.

Le Syndrome d'effondrement des colonies d'abeilles (Colony Collapse Disorder, ou CCD) se caractérise par la disparition brutale - quelques jours à quelques semaines - de la quasi-totalité d'une colonie. On ne retrouve dans la ruche que la reine et les individus les plus jeunes. Quant aux cadavres des individus adultes, ils ne sont pas retrouvés dans la ruche, ni même à proximité.

Aux Etats-Unis, l'apiculture est une véritable industrie, non pas destinée à la production de miel mais qui vend aux grandes exploitations de fruits et légumes un service de pollinisation.

Par exemple, un apiculteur de Pennsylvanie commencera la saison sur les plantations d'oranges de Floride, puis il reviendra en Pennsylvanie poser ses ruches dans les plantations de pommes, puis chez les producteurs de myrtilles du Maine, puis en Californie dans les grandes plantations d'amandes...

La question économique ne se limite donc pas à la production de miel, mais se répercute largement sur les coûts de production des fruits et légumes.

La Californie, par exemple, produit 80 % des amandes consommées dans le monde. Aujourd'hui, il faut la moitié des 2,4 millions de colonies d'abeilles américaines pour polliniser ces plantations d'amandiers. En 2012, si tout continue au même rythme, il n'y aura plus suffisamment d'abeilles aux Etats-Unis pour polliniser ces seules cultures.

Déjà, la réduction des populations d'abeilles se fait sentir : auparavant, les apiculteurs louaient la colonie d'abeilles entre 45 et 65 dollars (32 à 46 euros). Cette année, le prix payé par les producteurs d'amandes se situe autour de 170 dollars (120 euros) par colonie. Globalement, le coût de la pollinisation a augmenté pour tous les types de producteurs.

Et, pour la première fois, des producteurs de concombres de Caroline du Nord ont réduit leur production jusqu'à 50 % simplement parce qu'ils n'ont pas trouvé suffisamment de colonies disponibles pour assurer la pollinisation.

Source : extrait du http://www.lemonde.fr - par Stéphane Foucart

Les plastiques alimentaires sont toxiques

Une étude publiée, mardi 16 septembre, sur le site du Journal de l'Association Médicale Américaine (JAMA) vient relancer la polémique sur la toxicité du bisphénol A (BPA), produit chimique présent dans les plastiques alimentaires, et notamment dans les biberons. Le BPA est une substance très répandue, appartenant à la famille des composés organiques aromatiques. Il est connu de longue date pour pouvoir modifier le bon fonctionnement des systèmes hormonaux endocriniens.
Les auteurs expliquent avoir découvert que des concentrations élevées de BPA dans les urines étaient associés à une augmentation de 39 % du risque de pathologies cardio-vasculaires ainsi qu'à des augmentations comparables du risque de diabète de type 2 et de perturbations enzymatiques hépatiques.
Selon la FDA (la Food and Drug Administration - USA), les normes en vigueur assurent une marge de sécurité suffisante, de nature à protéger les consommateurs, y compris les enfants nourris avec des biberons en plastique. Ces derniers, parce qu'ils contiennent du lait chaud, peuvent larguer plus facilement du BPA. Dans le même temps, la FDA affirme qu'il est possible de limiter les quantités absorbées en évitant de chauffer les récipients en plastique contenant des aliments.

Source : http://www.lemonde.fr

18 septembre 2008

La banquise arctique connaît à nouveau un niveau de fonte historique

Pour la deuxième année consécutive, la banquise arctique a connu un niveau de fonte jamais observé depuis que des données satellites fiables sont disponibles, en 1979, a indiqué, mardi 16 septembre, le centre américain de données sur la neige et la glace (NSIDC).
En 2008, la surface de glace de mer minimale aura été réduite de 15 % par rapport à 2005, qui constituait la deuxième année record, après 2007.
En outre, par rapport à la moyenne des minima observés entre 1979 et 2000, la banquise a diminué cette année de 33 %. "Cette saison renforce la tendance à la diminution estivale de l'étendue de la banquise arctique", constate le NSIDC. L'été 2008 est aussi le premier au cours duquel les passages du nord-ouest et du nord-est, des routes maritimes généralement bloquées par les glaces, se sont trouvés ouverts simultanément.

Source : http://www.lemonde.fr

10 septembre 2008

Trafic de viande avariée de poulet

Quelque 1.400 tonnes de viande impropre à la consommation ont été saisies en Ukraine, où la viande devait être transformée avant d'être réimportée frauduleusement dans l'UE sous forme de hamburgers ou de saucisses.
La justice belge enquête sur un énorme trafic de viande avariée de poulet, a indiqué le parquet belge mardi 9 septembre. La viande a été exportée en Ukraine, où elle aurait dû être transformée avant d'être réimportée frauduleusement dans l'UE sous forme de hamburgers ou de saucisses.

Source :
http://tempsreel.nouvelobs.com (lien)

Il est grand temps de mettre fin à la mal-bouffe et la consommation à outrance !

09 septembre 2008

Nouvel incident à la centrale nucléaire de Tricastin...

"Ce matin (lundi 08/09/08 10H30), lors des opérations de déchargement du combustible prévues dans le cadre de l’arrêt de l’unité de production n°2, une position anormale de deux assemblages combustible a été détectée, empêchant la poursuite de la manoeuvre", a indiqué EDF, dans un communiqué.

"Les réacteurs doivent être arrêtés périodiquement et déchargés pour procéder au renouvellement du combustible. Lors de cette opération, le couvercle de la cuve du réacteur et les structures internes supérieures de maintien sont retirés pour pouvoir accéder aux assemblages combustibles et pouvoir les remplacer", a détaillé l'ASN.

Dans la centrale du Tricastin, lors de cette opération, "deux assemblages combustibles sont restés accrochés aux structures internes supérieures au cours des opérations d'enlèvement", obligeant l'exploitant à interrompre ces opérations "conformément aux règles d'exploitation du réacteur".

Les deux assemblages restés coincés sont actuellement "sous eau dans la cuve", a ajouté l'ASN. "Le bâtiment réacteur a été évacué et fermé de façon préventive. Les équipes nécessaires à la résolution de l’incident technique sont mobilisées", a souligné de son côté EDF, qui ne peut pour le moment préciser la durée de cette intervention.

EDF, qui assure que "cet événement n’a aucune incidence sur l’environnement et la sûreté des installations", a proposé au gendarme du nucléaire de le classer au niveau 1 sur une échelle qui va de 0 à 7. "Un incident de même nature s'était produit à la centrale nucléaire de Nogent-sur-Seine en 1999", a, pour sa part, indiqué l'ASN.

Le site du Tricastin, qui comporte plusieurs installations, a connu cet été une série d'incidents. Dans la nuit du 7 au 8 juillet, 74 kilos d'uranium ont été rejetés dans l'environnement à la suite du débordement d'une cuve à l'usine Socatri (Areva) à Bollène (Vaucluse). Le 23 juillet, une centaine de travailleurs ont subi une contamination par de la poussière radioactive lors d'une opération de maintenance sur le réacteur n°4 de la centrale EDF du Tricastin, à proximité de l'entreprise Socatri.

Source : http://www.liberation.fr/